maîtriser son temps

En 2017, je deviens maître de mon temps ! Partie 1

Comment devient-on maître de son temps ?

Dans cet article divisé en deux parties, Marjorie Leblanc, Directrice Marketing de Booster Academy, nous divulgue des techniques pour mieux organiser son temps et ne plus se laisser déborder.

Par mes moustaches, je suis en retard, en retard, en retard, s’écrie sans cesse le lapin d’Alice au Pays des Merveilles en agitant sa montre. Sans doute a-t-il été commercial dans une vie précédente. Tous vous le diront, le chrono constitue une donnée clé de leur activité. S’il s’avère parfois un allié en ce sens que tout vient à point pour les pros de la vente qui ne lâchent pas le morceau, ce maudit temps qui file peut aussi devenir leur pire ennemi dans un métier où le compteur tourne en permanence. Il leur suffit par exemple de s’endormir sur leurs lauriers quelques jours pour voir apparaître quasi immédiatement la redoutable sanction du chiffre d’affaires en retard sur les objectifs. Et même si cette réalité varie bien sûr en fonction du type de produits/services vendus, l’épée de Damoclès n’en reste pas moins au-dessus de la tête de chaque vendeur.

Seuls s’en sortent ceux qui savent s’organiser. Pour y parvenir, il existe quelques techniques assorties d’une dose de bon sens. Vous allez immédiatement vous en rendre compte : elles peuvent également vous être utiles dans chaque situation de votre vie professionnelle. Voici tout ce que vous pouvez emprunter aux maîtres du temps que sont les commerciaux d’élite.

La procrastination, kezako ?

Comment donc, vous n’avez jamais entendu parler de procrastination ? Il est pourtant plus que probable que le mal vous ronge. Et pour cause, chacun d’entre nous en est atteint avec plus ou moins de gravité… Pour faire simple, ce terme barbare désigne la fâcheuse tendance à remettre au lendemain ce qu’e l’on pourrait faire le jour même. Bref, une sale manie, mais tellement humaine. Pour y échapper, la première des méthodes est de désirer s’en défaire. En d’autres termes, vouloir, c’est pouvoir !

Si la volonté de cesser de procrastiner constitue déjà un excellent début, n’allons pas non plus jusqu’à considérer que cela suffit à maîtriser son timing. Ne rêvons pas, le naturel revient souvent au galop. C’est la raison pour laquelle les bons commerciaux appliquent le principe des indicateurs clés de performance. Plutôt que de se contenter d’un objectif incertain en termes de chiffre d’affaires, ils s’astreignent à un nombre précis d’actions rythmées selon un calendrier préétabli. Cinq appels téléphoniques de prospects par jour, quinze relances de clients en sommeil par mois, deux déjeuners d’af­faires par semaine… Le type d’indicateurs clés de per­formance varie en fonction du type d’activité de chacun et ce n’est pas là l’essentiel. Retenez plutôt l’esprit de cette méthode qui permet de s’assigner des actions atteignables à coup sûr et surtout aisément mesurables.

À vous de jouer en respectant cette règle. Il vous appartient d’établir un programme à la fois ambitieux et réaliste. Une fois ceci fait, vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas le respecter…

Priorisez vos tâches de la plus grande à la plus petite pour gagner en volume !

Autre ligne de conduite éprouvée par tout commercial qui se respecte : la priorisation. Dans ce métier hyper­chronophage où les tâches sont innombrables, il est très aisé de se noyer dans les détails tout en négligeant les actions véritablement génératrices de chiffre d’af­faires. L’exemple le plus frappant concerne le repor­ting des rendez-vous de prospection. Ce travail finit par prendre chez certains plus de temps que les rendez-vous eux-mêmes.

Pour autant, tous ne tombent pas dans ce piège. Ceux qui y échappent savent donc prioriser efficacement. Leur recette ? La stratégie des grosses pierres et des petits cailloux. Visualisez une caisse symbolisant votre activité de la semaine. Le commercial qui commence par la remplir de petits cailloux (le reporting, l’admi­nistratif, etc.) n’aura plus de place pour y rajouter de grosses pierres (la prospection, les rendez-vous client, etc.). À l’inverse, en mettant les grosses pierres d’abord, il restera toujours un passage aux petits cailloux pour se faufiler. Et d’ailleurs, même une fois sa caisse rem­plie, il sera certainement en mesure d’y faire rentrer pas mal de grains de sable.

Puisque le principe a fait ses preuves pour l’emploi du temps des commerciaux, il est tout à fait applicable à nombre d’autres activités. Notamment les consul­tants, journalistes et autres informaticiens free-lance qui remettent toujours à plus tard la recherche de nouvelles missions… Or, lorsque l’on est à son compte, cette tâche constitue incontestablement une énooooorme pierre.

Rendez-vous la semaine prochaine pour la deuxième partie de l’article :”En 2017, je deviens maître de mon temps” ! Et vous, quelles sont vos techniques pour mieux gérer votre temps et respecter vos deadlines ?


Marjorie-Leblanc

Écrit par Marjorie Leblanc

Directrice marketing de Booster Academy, experte en digital marketing depuis 15 ans, quand Marjorie n’est pas devant son Mac, vous la trouverez dans une salle de ciné ou de théâtre.

 

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