echecs succès

Ces célébrités qui ont su transformer leurs échecs en succès !

 Ils ont transformé leur défaite en succès

« Réussir, c’est aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme », professait Winston Churchill. En clair, rater un projet est toujours l’occasion d’apprendre et de s’améliorer. La preuve avec ces trois entrepreneurs qui n’ont jamais rien lâché pour réaliser leurs rêves :

Jack Ma : un mental en acier trempé

Un chiffre d’affaires de 23 milliard de dollars en 2016, 47 000 employés à travers le monde : l’empire du groupe chinos Alibaba, spécialisé dans l’e-commerce, croît d’année en année. Pourtant, son fondateur, Ma Yun, alias Jack Ma, a essuyé les plâtres avant de monter son business florissant. La liste de ses échecs est ahurissante. Retoqué deux fois au concours d’entrée de l’université, refusé à cause de sa petite taille pour des postes dans l’hôtellerie…

L’homme est même recalé par l’enseigne KFC, qui le juge inapte à servir des poulets frits ! Il finit néanmoins par devenir professeur d’anglais et accumuler un capital, qui lui permettra de lancer sa première boîte en 1988, Haibo, une agence de traduction. Au milieu des années 90, il réalise le potentiel d’internet et crée Alibaba en 99, qui connaît un succès foudroyant. La devise de Jack Ma ? « Si vous n’abandonnez pas vous avez toujours une chance. Abandonner est le plus grand des échecs. »

Steve Jobs : le pro du rebond

En 1985, le fondateur d’Apple Steve Jobs, placardisé par le conseil d’administration pour mauvaise gestion, décide de démissionner de sa propre société. Parti avec  la fine fleur des ingénieurs d’Apple et un butin de 20 millions de dollars rassemblé après la vente de ses actions, il décide alors de fonder la société NeXT. Lancements de nouveaux ordinateurs,  création de logiciels : la nouvelle entreprise de Steve Jobs concurrence Apple, sans connaître de véritables succès… jusqu’en 1996. Cette année, la marque à la pomme cherche un nouveau système d’exploitation pour ses machines et rachète finalement NeXT, qui a développé l’un des softwares les plus performants du marché. Un retour gagnant pour Jobs, qui a su rebondir après sa démission, en se positionnant comme un acteur incontournable de son secteur. En 1997, le serial entrepreneur devient le CEO d’Apple, poste qu’il occupera jusqu’à sa disparition 14 ans plus tard.

Pierre Kosciusko-Morizet : plus jamais seul

Le fondateur du site marchand Price Minister, revendu au japonais Rakuten pour la modique somme de 200 millions d’euros, n’a pas seulement connu le succès.  Lors d’un entretien donné au Figaro, il raconte comment il a planté sa première boîte baptisée Visualis : “C’était en 1998 ! J’ai multiplié les erreurs business, stratégiques et d’autres encore, et j’ai surtout compris, à 21 ans, une chose essentielle: je suis incapable de travailler seul! C’est trop périlleux, et trop compliquéÊtre seul face aux doutes de l’entrepreneur, ce n’est pas possible.” Après cet échec, PKM décide de mieux s’entourer et lance Price Minister en 2000. Trouver les bons associés, accepter de déléguer : son erreur lui a appris à mutualiser les compétences de chacun pour mener à bien un projet d’envergure.

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